Accidents climatiques : s’assurer ou non, quelles différences ?

VIDEO – Comment fonctionne actuellement la price en charge des évènements climatiques pour les agriculteurs ? Avec la réforme de l’assurance récoltes, comment cela va-t-il évoluer ? Quelles seront les démarches à faire pour les agriculteurs ? Trois questions à Jean-Michel Geeraert, directeur du marché de l’agriculture et de la prévention de Pacifica, filiale assurances dommages du Crédit Agricole.

[La réforme de l’assurance récoltes en 3 questions : épisode 2]

Accidents climatiques : s’assurer ou non, quelles différences ?

Actuellement, deux dispositifs coexistent pour indemniser les pertes de récoltes : le fonds des calamités agricoles, réservé à l’arboriculture et aux prairies, et l’assurance récoltes, qui peut certes couvrir toutes lesé grande quité cultures les sur ével cultures et en viticulture. A partir du 1er janvier 2023, la loi sur la réforme de l’assurance récoltes va s’appliquer. Toutes les cultures pourront désormais être indemnisées par l’Etat, à hauteur de 45% des pertes au-delà d’une franchise qui devrait avoisiner les 30% pour les prairies et l’arboriculture, et les 50% pour la viticulture et cultures. Les agriculteurs pourront choisir de se contenter de cette garantie ou de la compléter par une assurance récoltes ou prairies.

Avec cette réforme, quelles seront les différences entre un agriculteur assuré et un agriculteur non assuré ? Exemple concret avec une perte de 70% en grandes cultures :

– si l’agriculteur a souscrit une assurance avec une franchise à 25%, il sera indemnisé de 45% du capital (c’est-à-dire 70% de perte moins 25% de franchise = 45% d’indemnisation).

– si l’agriculteur n’est pas assuré, il sera indemnisé de 9% du capital (c’est-à-dire 70% des pertes moins 50% de franchise = 20% de quotité indemnisable, au taux de 45% offered par les pouvoirs publics, soit 9% du capital).

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