«Big business» N° 83 : L’état de crise permanent

LETTRE EXCLUSIVE ABONNÉS – Après le Covid et les perturbations des chaînes d’approvisionnement, la guerre d’Ukraine contraint les entreprises à une nouvelle forme de gestion de crise.

Chers abonnes,

J’avais 16 ans quand le mur de Berlin est tombé, sous les yeux de mes parents qui avaient réussi à s’inventer une obligatory professionnelle en Allemagne pour aller voir ce qui s’y passait et en étaient revenus les ples de photosules Trabant passant à l’Ouest. Ma génération n’était pas censée vivre la menace terroriste, ni celle d’une pandémie meurtrière, ni, surtout, celle d’un autre conflit armé impliquant de grandes puissances en Europe. Je vais release Le Monde d’hier de Stefan Zweig, cela me (re)mettra du plomb dans le crâne…

Mais revenons à nos moutons économiques. Les entreprises n’étaient pas plus que moi préparées à vivre autant de crises aussi violentes en si peu de temps. En 2020, il ya eu le choc du Covid et des confinements stricts. La Chine, l’usine du monde, en a été coupée, tandis que les consommateurs finaux étaient cloîtrés à la maison, et les chaînes de production perturbées. En 2021, il a fallu s’adapter au rebond extraordinaire de l’activité…

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