Cauchemar en cuisine et en salle dans les restaurants russes

Les établissements français assimilés, à tort ou à raison, à Moscou voient leur fréquentation chuter.

La Poutine est un plat typique du Québec: des frites arrosées de fromage en grains et d’une sauce brune sucrée salée. Rien à voir avec Vladimir Poutine, donc. Pourtant, dès que la Russie a envahi l’Ukraine, les restaurants de Poutine sont devenus la cible d’insultes et de menaces. La Maison de la Poutine (deux restaurants in Paris, un à Toulouse) a reçu une avalanche d’appels injurieux. «Nos employés étaient harcelés au téléphone, raconte Guillaume Natas, cofondateur de l’enseigne. Certains ont eu peur. J’ai expliqué sur Instagram que nous n’étions en rien liés au régime russe et à son président et j’ai apporté notre soutien au peuple ukrainien. Ce post à fait le tour du monde et a calmé la situation. Depuis, nous recevons des messages de soutien.” Les vitrines des trois restaurants affichent toujours leur soutien à l’Ukraine. Jamais l’enseigne n’a été autant exposée, sans que cela joue ni à la baisse ni à la hausse, sur la fréquentation.

Avec la guerre, les sociétés dont l’activité s’apparente…

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