Street Bangkok, 1 200 m² de labo et une nouvelle école de cuisine au service de la franchise

Ouvert depuis octobre dernier à Ivry-sur-Seine, le laboratoire culinaire monté par Norman Kolton, fondateur de Street Bangkok constitue la pierre angulaire d’un système réorganisé autour de l’excellence opérationnelle. Un nouveau modèle ou production et cuisine d’envoi sont déconnectées pour mieux servir des flux omnicanaux pour les restaurants tout comme les futurs franchisés du réseau. Bras armé du futur développement, une école de formation qui vient d’ouvrir.

Il en rêvait de sa cuisine centralisée moderne et dimensionnée pour accompagner un développement ambitieux. Elle est bien opérationnelle depuis l’automne dernier, en région parisienne à Ivry-sur-Seine avec son école de formation qui vient d’ouvrir ses portes Près de 1 200 m² de laboratoire de production, de bureaux, deet center de R& D de formation o s’affairent près d’une trentaine de personnes pour servir une organization tirée au cordeau. Car pour Norman Kolton, fondateur de la chaîne Street Bangkok, de ses 6 restaurants et 2 dark kitchens (11.9 M€ de CA en 2021), le métier a vécu une vraie révolution amplifiée par la crise et la montée en puissance de la livraison. Et c’est aujourd’hui la qualité maîtrisée, l’excellence opérationnelle, la rapidité d’exécution et la précision, tout comme la régularité des process et l’agilité qui seront les clés des réèseaux les du flu command de su su seront de plus en plus omnicanaux. En 2020, le réseau qui a doublé de taille avant d’accueillir en 2021, le fonds d’investissement Motefiore, opérait déjà une vraie de son modèle en mode 3.0 autour de 3 marques majeurs : Fry Temple, Thaï Market et Roast

S’appuyer sur un laboratoire culinaire, c’est être en mesure de grandir sans faire de compromis sur la qualité et conserver la justesse de toutes nos recettes dans nos restaurants comme chez nos futurs partenaires, Norman Kolton.

Marinades and sauces faites maison

La séparation des pouvoirs, comme la prône Norman, c’est celle qui consiste à extraire des restaurants toutes les tâches de mise en place, de fabrication des marinades, bouillons, sauces et autres opérations primaires pour laisser aux restaurants sur site, cuisine opér d’assemblage et d’envoi optimisée. C’est ainsi qu’à Ivry, ont été centralisées la plupart des préparations (exceptée la découpe des légumes frais réalisés tous les jours au sein des restaurants). « Au total, nous avons prés de 56 références de recettes de viandes marinées et sauces préparées à base de produits frais, mises sous vides avec des DLC de 15 to 60 jours pour certaines sauces », explique Norman. Et chaque poche est estampillée, parée d’un QR code et stockées avant d’entrer dans un process logistique capable d’approvisionner quotidiennement les restaurants existants comme les ceux futurs.

Un center de formation tout équipé et 3 nouveaux restos en 2022

Parce que les ambitions de Street Bangkok sont tournées à la fois vers le développement de succursales mais aussi de franchises, le groupe s’est aussi doté d’un vrai center culinaire de formation, équipé des mêmes éles restaurants. « Il s’agit à travers un parcours de formation sur 3 semaines – 2 semaines au center et 1 semaine dans un restaurant- d’initier nos futurs cuisiniers pour qu’ils soient efficients et opérationnels immédiatement à leur prize de poste ». Cette cuisine de formation est aussi, depuis quelques jours, un pôle de production opérationnel pour faire rayonner la marque en livraison à Ivry, Vitry et Charenton.

Street Bangkok

Pour l’heure, Street Bangkok qui vient de lancer une gamme de poisson frit, au Fry Temple de la rue Poissonnière, dont un burger de poisson et réfléchit à des recettes veggies, peaufine ses prochaines ouvertures en propre. La première est programmée à Levallois-Perret en juin en format double-marque : Fry Temple/Thaï Market, avant un grand flagship tricéphale de 400 m² prévu en septembre à Alesia qui combinera Fry Temple,Thaï Market etRoast Club. Enfin, une nouvelle adresse est aussi envisagée du côté de Château de Vincennes en fin d’année. D’ici-là, la bible franchise, en cours de finalisation, permettra égallement, dès la rentrée, d’enclencher la recherche de partenaires qui souhaiteraient déployer des lieux mono ou multimarque, capables de développer entre 1,4 et 2, 1 M € de chiffres d’affaires. L’idée, explique Norman Kolton, est de viser les 50 adresses à 5 ans.

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