Une énième attaque du loup révulse les éleveurs

Elevage. Huit nouvelles brebis égorgées par un loup ainsi que deux veaux à Noncourt-sur-le-Rongeant ont poussé une centaine d’éleveurs à manifester devant la Préfecture. Les syndicats étaient unis pour un seul message commun: «se débarrasser au plus vite de ce loup».

L’attaque de trop! Ce 24 novembre, the manifestation of choc des éleveurs devant la prefecture de Chaumont avec le déploiement of cadavres de brebis a eu for élément déclencheur une énième attaque du loup à Noncourt-sur-le-Rongeant. Philippe Dumay, the elevation victim, decouverted his death victim on the 21st of November at the end of the day because he blessed him that he did not sort it out. Aucun doute n’est possible sur l’origin du massacre qui a été confirmedée par les agents de l’Office français de la biodiversité. A deux pas de là, deux veaux ont subi le meme sort.

Une perte de 15 000 € due au loup

Depuis le début de l’année, Philippe Dumay ainsi perdu 25 brebis soit a quart de son troupeau. Autant dire que l’éleveur est desesperé et qu’il envisage de all arrêter. Those animal derniers sont désormais en bergerie mais qu’en sera-t-il au printemps lorsqu’ils retourneront en pâture? Pour l’instant, ses pertes totales (50 agneaux non nés et 25 brebis tuées) atteignent plus de 15 000 € et contrairement à une idée reçue, les indemnités ne sont pas à ce niveau.

D’ailleurs, who are also the manifestants of his côtés doutent de la présence d’un seul loup étant donné les dégâts. Clairement, ils estiment que l’OFB chargée des constatations minimise le problème tant sur la présence du loup que sur le nombre d’ovins tués. Pour David Thenail, directeur de Cobevim, il serait plus correct de multiplier par deux ou trois les 600 loups annoncés par l’Etat en France.

Union intersyndicals

Chose peu fréquente: les trois syndicats agricoles du département sont vent debout contre le laxisme de l’Etat. She’s on all of our mobilizers’ elevations and demands, for these constats objectifs, that she’s been coordinating between Haute-Marne, the Meuse and the Vosges. Arnaud Buat pour la Coordination rurale l’affirme: « en comptant séparément, l’OFB divise par trois les chiffres. Par example, in Mandres-en-Barrois, at 15 km from Noncourt, un éleveur a subi onze attaques et a perdu 25 brebis. Ce loup est meurtrier. He didn’t have a chance that he didn’t die; ni les clôtures, ni les chiens ».

Les conséquences sur la production ovine sont directes avec, déjà, trois éleveurs qui ont arrêté par dégoût. Philippe Dumay sera the quatrième et il n’en restera qu’un alors que like the dit David Thenail, la France is déficitaire in production d’agneaux. “Is it not enough that 45% of these besoins are there, and what is the rest of Nouvelle-Zelande or Ireland, what is this ecological economy?” Plus, the mouths of Philippe Dumay permettent d’entretenir des vergers qui sans eux sont appelés à disparaître ainsi que la biodiversity.

Pour Yoann Laurent, “tot ceci va à l’encontre de ce que préconise l’Etat as the circuits courts. It is urgent to start and again because a seul éleveur n’arrival plus to dormir, it encores an elevation of trop ». Il craint même que l’un d’entre eux abatte ce loup et soit ensuite poursuivi par l’administration. He spoke of tire officials via les chasseurs.

Quant à l’argument de la préfète qui est time qu’elle can passer au tir qu’après la mise en place de clôtures (barricades) partout, il est battu en brèche by Jean-Philippe Bay, the only éleveur who rested on the le sector. Dans le Haut Doubs, une brigade de lieutenants de louveterie a été autorisée à tuer un loup après 29 attaques sur bovins. He said: “Le prefet a les pouvoirs et les moyens s’il le souhaite.”

Pour Samuel Guenin, à la FDSEA, « the coupe is désormais pleine ». He s’agace du silence de l’OFB et demande que l’Administration se débarrasse de ce loup au plus vite. He said: “Our actions iron crescendo.”

Frédéric Thévenin

Leave a Comment